TRIBUNES LIBRES

Mai-Juin 2016

 

GROUPE UNION POUR LA LOIRE

LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE AUX CÔTÉS DES ASSOCIATIONS

Vous êtes des milliers de Ligériens à appartenir à une ou plusieurs associations et à oeuvrer bénévolement au service de causes nombreuses. Grâce à vous, le monde associatif ligérien est riche, actif et divers. La richesse de cette vie associative dans ses multiples domaines d'intervention, sa diversité et sa vitalité constituent de véritables atouts pour la Loire. Il existe plus de 24 000 associations dans la Loire et environ 700 associations sont créées par an.

Un dynamisme que les élus du Conseil départemental tiennent à conserver absolument. C'est pourquoi nous avons fait le choix de soutenir, d'une manière très volontaire, la vie associative ligérienne.

  • Chaque année, nous accompagnons financièrement et techniquement plusieurs centaines d'associations. La réalité des chiffres prouve notre engagement : au mois d'avril, nous venons de voter plus de 1,5 million d'euros de subventions pour soutenir les associations, leurs manifestations et leurs actions.
  • Cette intervention s'inscrit parfaitement dans le partenariat que nous conduisons de longue date avec les associations de la Loire. Elle passe certes par un soutien financier, elle passe aussi par des relations étroites, confiantes et continues. Les associations occupent, en effet, une place particulière aux côtés du Département de la Loire : ensemble, nous sommes engagés dans la vie locale.

Acteurs de l’animation dans un quartier ou un village, engagés dans l’action sociale ou le développement économique, bénévoles du mouvement sportif ou culturel, les membres de nos associations agissent au quotidien pour faire avancer la Loire. Nous partageons avec les associations cette même volonté d’engagement. Parce qu’elles nous aident à mieux vivre, nous les soutenons activement. Pour nous, il est essentiel de maintenir ce tissu associatif pour contribuer à l’animation de nos territoires et pour que nos jeunes puissent accéder à une offre culturelle et sportive de qualité. Alors que s’aggrave la défiance envers les institutions politiques, nous considérons que, loin des grands discours, seuls des résultats concrets peuvent ramener l’indispensable confiance entre nos concitoyens et leurs élus, locaux comme nationaux. C’est tout le sens que nous souhaitons donner à nos efforts en faveur des associations, qui témoignent de notre détermination en faveur de la Loire et des Ligériens, en rendant aussi un hommage à tous les bénévoles. 

Canton d’Andrézieux-Bouthéon : Michèle Maras et Sylvain Dardoullier Canton de Boën-sur-Lignon : Chantal Brosse et Pierre-Jean Rochette Canton de Charlieu : Clotilde Robin et Jérémie Lacroix Canton du Coteau : Véronique Chaverot et Daniel Fréchet Canton de Feurs : Marianne Darfeuille et Pierre Véricel Canton de Montbrison : Annick Brunel et Jean-Yves Bonnefoy Canton du Pilat : Valérie Peysselon et Bernard Bonne Canton de Rive-de-Gier : Séverine Reynaud et Jean-Claude Charvin Canton de Saint-Chamond : Solange Berlier et Hervé Reynaud Canton de Saint-Étienne 1 : Fabienne Perrin et Georges Ziegler Canton de Saint-Étienne 2 : Alexandra Custodio et Jean-François Barnier Canton de Saint-Étienne 4 : Christiane Jodar et Paul Celle Canton de Saint-Just-Saint- Rambert : Colette Ferrand et Alain Laurendon Canton de Sorbiers : Corinne Besson-Fayolle et Bernard Philibert

Les élus du Groupe Union pour la Loire www.unionpourlaloire.fr         


 

GROUPE GAUCHE RÉPUBLICAINE ET CITOYENNE

PLACE AU DIALOGUE RÉPUBLICAIN POUR RENFORCER L'ACTION DE NOTRE COLLECTIVITÉ DÉPARTEMENTALE !

Le vote du budget 2016 aura révélé combien il est devenu important pour notre Assemblée départementale de renforcer en interne les conditions du dialogue républicain. Le contexte de crise globale que nous traversons l'exige : le rôle que l'Institution départementale doit tenir pour rétablir la cohésion de notre société et de nos territoires n'aura peutêtre jamais été aussi important ! Et nous devons défendre aussi sa raison d'être et ses moyens d'agir pour construire la solidarité face à cette folle machine néolibérale si avide de concentrer tous les moyens et les pouvoirs au service d'une compétition déshumanisante qui ne cesse de faire exploser les inégalités entre les hommes et les territoires.

Protéger la capacité d'action de notre Collectivité départementale là où elle a le devoir d'agir pour faire vivre les solidarités humaine et territoriale : tel était pour nous l'enjeu du débat budgétaire ! Aussi, nous avons regretté que les moyens affectés à l'accompagnement du vieillissement n'aient pu être mis à la hauteur des besoins. De même, nous avons déploré la régression des moyens alloués aux actions éducatives alors qu'il est si urgent d'investir sur notre jeunesse pour bâtir la Société de demain comme doit le prétendre notre « Plan Jeunes ». Sur le registre des dépenses « inutiles », le financement apporté à l'aéroport de Saint-Étienne/Bouthéon est un exemple caricatural : comment accepter que notre collectivité subventionne indirectement la pratique « low cost » des compagnies accueillies aux dépens des moyens qui devraient être réservés aux solidarités ? Notre Collectivité départementale doit donc approfondir les réflexions nécessaires au bon exercice de ses responsabilités ! Pour ce faire, faisons vivre un climat de respect en considérant qu'il n'y a qu'une seule catégorie d'élus au sein de notre assemblée comme le veut le suffrage universel. Veillons aussi à ce que dans nos débats les réalités de la vraie vie de notre société et de nos territoires prennent toujours le pas sur les postures politiciennes ! Et alors, le bon sens républicain s'imposera naturellement... 

Jean Bartholin, Violette Auberger, Pascale Vialle-Dutel


 

GROUPE LOIRE SOLIDAIRE

FINANCEMENT PÉRENNE DU REVENU DE SOLIDARITÉ ACTIVE : DES AVANCÉES SIGNIFICATIVES

Le 25 février dernier, une délégation de l'Assemblée des Départements de France (ADF) a été reçue par le Premier ministre. Après les mesures importantes engagées par le Gouvernement Ayrault en 2013, mais désormais insuffisantes du fait de la croissance du nombre d'allocataires, le Gouvernement a accepté d'étudier la prise en charge par l'État de l'intégralité du financement du RSA, une première depuis le transfert injustement compensé du RMI aux départements en 2003.

Le Gouvernement ouvre ainsi la perspective d'une correction de cette injustice financière faisant reposer le financement de cette allocation sur les impôts locaux plutôt que sur la solidarité nationale. Aussi, le financement actuel du RSA sur la base de la fiscalité locale aggrave les inégalités territoriales, le coût du RSA n'étant pas le même aujourd'hui pour le contribuable d'un département à l'autre. La prise en charge intégrale par l'Etat du financement du RSA est en outre la seule réponse durable pour permettre aux conseils départementaux de mobiliser leurs moyens en faveur de l'accompagnement et des parcours d'insertion.

Le Premier ministre a également rappelé son attachement au caractère national du RSA dont le montant, les critères et le dispositif de droits et devoirs doivent être les mêmes pour toutes et tous.

Le rôle central des départements en matière de solidarité a été rappelé : il leur est désormais demandé de traduire cette responsabilité dans les faits au travers de leurs politiques d'insertion. Dans la Loire, beaucoup reste à faire. La contrepartie à la recentralisation du financement du RSA évoquée par le Gouvernement, laquelle consiste à exiger que les Départements renforcent l'accompagnement de ses bénéficiaires vers l'insertion et l'emploi, semble toutefois de nature à faire bouger les lignes. Les modalités de cette recentralisation restent à définir, et les discussions vont se poursuivre. Nous nous félicitons d'ores et déjà que le Gouvernement n'ait pas la volonté de transférer à nouveau une partie des recettes dynamiques des départements, laissant ainsi à ces derniers les « moyens d'agir ». Au-delà de ces questions budgétaires, il faut affirmer que la question du financement du RSA est une question avant tout politique, qui concerne la pérennité de nos politiques de solidarité. Le RSA doit demeurer un outil de solidarité nationale permettant de lutter contre la pauvreté. Espérons que cette opportunité historique de négociation qu'ouvre le Gouvernement avec les départements ne sera pas gâchée par des querelles politiciennes.

Le Président, Pierrick Courbon, et ses collègues Arlette Bernard, Nathalie Desa-Ferriol, Brigitte Dumoulin, Joseph Ferrara, Régis Juanico, Jean-Jacques Ladet, Éric Michaud, Marc Petit, Nadia Semache, Marie-Michelle Vialleton

Groupe « Loire Solidaire », Socialistes, Écologistes et Apparentés 9, rue Charles de Gaulle - 42000 Saint-Étienne Tél. : 04 77 59 32 03

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