TRIBUNES LIBRES

Mars - Avril 2018

 

GROUPE UNION POUR LA LOIRE

BIEN MANGER POUR BIEN VIVRE DANS LA LOIRE

Depuis 2009, le Département de la Loire s'est engagé en faveur de l'introduction des produits locaux et bio dans les collèges. Notre triple objectif est de proposer aux enfants des menus variés et équilibrés, composés d'aliments sains et de qualité, de préserver l'environnement, en favorisant les circuits courts, et de soutenir l'agriculture locale.

38 collèges publics ont d'ores et déjà adopté cette démarche. Les collégiens découvrent une nouvelle manière d'appréhender la restauration collective, grâce notamment aux salades-bars, très appréciés, qui leur offrent le choix entre plusieurs entrées, selon leurs goûts et leur appétit.

Ce dispositif contribue à la bonne alimentation, et donc à la bonne santé, de nos enfants. Il possède également un volet éducatif, en sensibilisant les élèves et les personnels de restauration à la lutte contre le gaspillage alimentaire.

Fort de ce succès, nous avons décidé de poursuivre cette dynamique en étendant l'approvisionnement en produits locaux à d'autres établissements dont nous avons la charge. Il s'agit notamment des résidences pour personnes âgées, des foyers pour personnes en situation de handicap et des centres d'accueil d'enfants en difficulté.

À ce jour, après une année d'expérimentations, ce sont 15 établissements sociaux et médicosociaux de la Loire qui proposent à leurs résidents des menus composés de produits de notre département. Ceci 3 fois par jour et 365 jours par an. Et le potentiel de développement est très important, car notre département compte près de 300 établissements de ce type. Nous ne comptons donc pas nous arrêter en si bon chemin !

Cette politique, menée en partenariat étroit avec la profession agricole, permet aussi de soutenir activement les circuits courts et l'économie locale. Les exploitants agricoles peuvent proposer leurs produits en vente directe aux établissements, et un travail commun est réalisé pour adapter l'offre à la demande.

Parallèlement à cela, le Département de la Loire poursuit ses actions de soutien aux filières agricoles, pour assurer leur pérennité. Nous nous sommes engagés dans la préservation du foncier agricole, avec le dispositif PAEN (protection des espaces agricoles et naturels périurbains). Nous apportons un soutien financier aux investissements agricoles, avec plus de 3 millions d'euros de budget prévus en 2018 dans le cadre du Projet Agricole Départemental. Nous mettons en valeur les producteurs avec le concours des produits fermiers innovants, depuis 2005.

Notre volonté est claire, et nous le démontrons encore : nous voulons permettre à tous les Ligériens de bien vivre dans la Loire. En donnant la possibilité à tous de bien se nourrir, chaque jour. En aidant à nos agriculteurs à maintenir leur activité et à recevoir une rémunération décente.

 

Le groupe Union pour la Loire
www.unionpourlaloire.fr

Canton d'Andrézieux-Bouthéon : Michèle Maras et Sylvain Dardoullier
Canton de Boën-sur-Lignon : Chantal Brosse
Canton de Charlieu : Clotilde Robin et Jérémie Lacroix
Canton du Côteau : Véronique Chaverot et Daniel Fréchet
Canton de Feurs : Marianne Darfeuille et Pierre Véricel
Canton de Montbrison :Annick Brunel et Jean-Yves Bonnefoy
Canton du Pilat : Valérie Peysselon et Bernard Bonne
Canton de Rive-de-Gier : Séverine Reynaud et Jean-Claude Charvin
Canton de Saint-Chamond : Solange Berlier et Hervé Reynaud
Canton de Saint-Étienne 1 : Fabienne Perrin et Georges Ziegler
Canton de Saint-Étienne 2 : Alexandra Ribeiro Custodio et Jean-François Barnier
Canton de Saint-Étienne 4 : Christiane Jodar et Paul Celle
Canton de Saint-Just Saint-Rambert : Colette Ferrand et Alain Laurendon
Canton de Sorbiers : Corinne Besson-Fayolle et Bernard Philibert

 


 

GROUPE GAUCHE RÉPUBLICAINE ET CITOYENNE

CONSTRUISONS ENFIN ENTRE LA LOIRE ET LE RHÔNE UN PROJET DE MOBILITÉ SOUCIEUX D'UN AMÉNAGEMENT DURABLE DU TERRITOIRE !

Comment a-t-on pu imaginer qu'une nouvelle autoroute qui aboutirait sur un espace déjà ultra congestionné par les flux automobiles puisse améliorer la qualité de vie des personnes astreintes à une navette quotidienne entre Saint-Étienne et Lyon ? En charge des solidarités, notre collectivité avait mieux à faire que d'imaginer contribuer au financement d'un projet autoroutier aussi insensé... qui plus est au bénéfice d'un grand groupe privé soucieux avant tout de rentabilité ! Comment a-t-on pu croire en l'utilité de ce projet A45 en ce temps où les experts scientifiques du climat tirent la sonnette d'alarme ? Quant aux arguments avancés par certains économistes, méditons les enseignements de la récente étude réalisée par France Stratégie : la Loire ne profite nullement de la croissance économique impulsée par la Métropole Lyonnaise, mais subit au contraire un effet de « pompe aspirante » ! Enfin, comment a-t-on pu prétendre pouvoir imposer aux collectivités rhodaniennes une infrastructure aggravant une situation d'asphyxie urbaine... après avoir endommagé les espaces agricoles et naturels limitrophes, véritable poumon social et environnemental d'une zone déjà sur-urbanisée !

La Commission Nationale d'Orientation des Infrastructures nous invite à ne plus faire semblant de croire en ce projet de l'A45 qui a perdu son sens au fil du temps ! Place au bon sens que des collectifs citoyens ont dû défendre car notre Bien Commun réside aussi dans un aménagement du territoire soucieux de la vie locale de tous les espaces ! Nous l'avons demandé à maintes reprises : mettons-nous autour de la table avec les collectivités du Rhône pour construire ensemble un projet de mobilité conforme aux exigences de notre temps, répondant aux attentes citoyennes, soucieux d'un nouvel Avenir et des générations futures. Comme le sous-entend la Commission d'Orientation des Infrastructures : les moyens que l'État devait virtuellement engager pour le financement de cette infrastructure illusoire, mériteront d'être concrètement affectés à la réalisation de ce projet alternatif... Et que cette réflexion sur la mobilité durable, particulièrement exigeante en ce lieu difficile, fasse école sur l'ensemble de notre département !

 

Jean Bartholin, Violette Auberger, Pascale Vialle-Dutel

 


 

GROUPE LOIRE SOLIDAIRE LA LOIRE

N'EXPÉRIMENTERA PAS LE REVENU DE BASE

À l'occasion des débats autour du Budget Primitif du Département de la Loire pour 2018, le groupe Loire Solidaire a déposé un amendement pour que le Conseil Départemental s'engage dans une étude sur la refonte des minimas sociaux, en vue d'une expérimentation du revenu de base, rejoignant  ainsi l'initiative prise par neuf autres départements : la Gironde, l'Ariège, l'Aude, le Gers, la Haute-Garonne, la Dordogne, l'Ille-et-Vilaine, la Meurthe-et-Moselle, la Seine-Saint-Denis et la Dordogne.

Le Département, collectivité des solidarités humaines, se doit d'être un filet de sécurité social au service des plus fragiles de nos concitoyens.

Or, nous constatons chaque jour les limites, pour ne pas dire parfois les échecs, de notre action de lutte contre la pauvreté et le déclassement. Nous voyons comment le RSA, pour prendre cet exemple emblématique, n'est même pas demandé par 30 % des personnes qui pourtant y ont droit, par ignorance, par honte, ou à cause des difficultés avec les démarches nécessaires à son obtention. Les bouleversements sociaux et du travail que nous ne pouvons que constater doivent nous amener à revoir en profondeur notre action au service de l'insertion sociale. Il est temps d'imaginer aujourd'hui ce que sera la protection sociale de demain, face aux mutations dont nous constatons déjà la réalité.

Alors que le Président de la République nous enjoint à l'expérimentation, dans nos territoires, au plus proche des réalités, l'expérimentation du revenu de base aurait pu représenter pour la Loire l'opportunité de prendre une longueur d'avance.

Hélas, alors que le nouveau Président du Conseil départemental a récemment fait part de son souhait de placer la Loire « à l'avant-garde » et de faire de notre territoire un « laboratoire d'innovation », sans a priori ni dogmatisme, il a raté l'occasion de mettre ses actes politiques en adéquation avec ce discours volontariste, en refusant toute démarche en faveur de l'expérimentation du revenu de base dans notre département.

Il ne s'agissait pourtant que d'une première étude au coût limité, de l'ordre de 40 000 €, soit 0,005 % du budget de notre collectivité. Elle aurait permis d'avoir une connaissance plus fine des conditions d'attribution et des effets des minimas sociaux.

Nous déplorons ce manque d'audace. Une fois encore, la Loire se contentera d'être suiviste, quand  d'autres territoires inventent déjà les solidarités de demain.

 

Le Président, Pierrick COURBON, et ses collègues Arlette BERNARD, Nathalie DESA-FERRIOL, Brigitte DUMOULIN, Régis JUANICO, Jean-Jacques LADET, Éric MICHAUD, Nadia SEMACHE, Marie-Michelle VIALLETON

Contact : Groupe « Loire Solidaire » - 9, rue Charles de Gaulle - 42000 ST ETIENNE / Tél. 04 77 59 32 03

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