TRIBUNES LIBRES

 

 

Septembre-Octobre 2018

GROUPE UNION POUR LA LOIRE

LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE POURSUIT SON ENGAGEMENT POUR SES COLLÉGIENS

À chaque rentrée scolaire, le Département de la Loire se mobilise pour accueillir les 37 000 collégiens dans les meilleures conditions. Et pour chaque nouvelle génération d'élèves qui entre en 6e, nous devons avoir la double ambition de la réussite et de l'épanouissement de chacun.

Nous voulons tout mettre en oeuvre pour garantir cet objectif. Nous devons susciter leur désir d'apprendre et favoriser leur capacité d'ouverture aux autres, pour qu'ils puissent se réaliser et s'affirmer.

Pour ce faire, nous accompagnons toute l'année les 77 collèges de la Loire (50 publics et 27 privés), au travers de différentes aides liées notamment au fonctionnement, mais également aux travaux d'entretien et de rénovation, au numérique, ou bien encore à l'accompagnement des familles et des structures sociales dédiées.

De plus, des réunions se tiennent annuellement dans l'ensemble des établissements publics de la Loire, afin de définir et programmer les travaux d'amélioration, avec les équipes de direction qui sont les plus à-même de mesurer les besoins.

Des projets majeurs vont également voir le jour cette année, afin de répondre à des problématiques de grande ampleur.

À Saint-Étienne, après la rénovation complète du collège Honoré d'Urfé, nous allons entreprendre la restructuration du collège du Puits de la Loire.

À Chazelles-sur-Lyon, des travaux d'envergure sont programmés, afin de mettre en accessibilité le collège Jacques Brel, à l'architecture atypique.

À Saint-Just Saint-Rambert, la reconstruction de la demi-pension en rez-de-chaussée permettra de mettre en oeuvre la politique départementale en matière de restauration, et de faciliter grandement le travail des personnels de restauration, tout en améliorant l'accessibilité des élèves.

Le Département est compétent pour rénover, construire et entretenir les collèges, mais nous tenons à aller au-delà de ces missions obligatoires.

Nous avons un devoir d'excellence envers les collégiens. L'Éducation, telle que nous l'entendons doit donc faire coïncider les meilleures conditions matérielles d'enseignement, et la qualité ainsi que la richesse des échanges entre équipes pédagogiques et élèves.

Nous avons ainsi mis en place un certain nombre de dispositifs innovants, tels que l'opération « Collégien et déjà citoyen ! », qui permet à nos jeunes de porter et de mener à bien des projets liés au développement durable, à la citoyenneté ou au « vivre ensemble », ou la plateforme de révision « #JeRevise », déployée sur « CyberCollège » depuis l'année dernière.

Le champ de nos interventions est donc vaste mais il poursuit un seul et même but : permettre à nos jeunes élèves de vivre au mieux leurs « années collège », période fondatrice pour le développement de leur personnalité et de leur avenir.

 

Les élus du Groupe Union pour la Loire
www.unionpourlaloire.fr

Canton d'Andrézieux-Bouthéon : Michèle Maras et Sylvain Dardoullier
Canton de Boën-sur-Lignon : Chantal Brosse
Canton de Charlieu : Clotilde Robin et Jérémie Lacroix
Canton du Coteau : Véronique Chaverot et Daniel Fréchet
Canton de Feurs : Marianne Darfeuille et Pierre Véricel
Canton de Montbrison : Annick Brunel et Jean-Yves Bonnefoy
Canton du Pilat : Valérie Peysselon et Georges Bonnard
Canton de Rive-de-Gier : Séverine Reynaud et Jean-Claude Charvin
Canton de Saint-Chamond : Solange Berlier et Hervé Reynaud
Canton de Saint-Étienne 1 : Fabienne Perrin et Georges Ziegler
Canton de Saint-Étienne 2 : Alexandra Ribeiro Custodio et Jean-François Barnier
Canton de Saint-Étienne 4 : Christiane Jodar et Paul Celle
Canton de Saint-Just Saint-Rambert : Colette Ferrand et Alain Laurendon
Canton de Sorbiers : Corinne Besson-Fayolle et Yves Partrat


 

GROUPE GAUCHE RÉPUBLICAINE ET CITOYENNE

FACE À L'ÉVAPORATION DES SERVICES PUBLICS DANS LES ESPACES RURAUX, IMPULSONS UNE DÉMARCHE DE RECONSTRUCTION DE TOUS LES TERRITOIRES !

Quel paradoxe ! Pendant que les services publics sont supprimés « en cascade » dans les territoires ruraux, la loi met en perspective « un schéma départemental d'amélioration de l'accessibilité des services au public », qui devrait être co-piloté entre l'État et chaque Département ! Aujourd'hui, il devient urgent de faire basculer ce paradoxe vers une démarche de reconstruction en « prenant au pied de la lettre » cette belle intention affichée par les pouvoirs publics : ce schéma ne doit pas être un « écran cache misère » destiné à masquer une triste réalité ! En approuvant à l'unanimité le Voeu que notre groupe a proposé d'adresser au Président de la République à propos de la fermeture des perceptions dans de nombreux bourgs-centres de notre département, notre Assemblée départementale a récemment dénoncé « l'évaporation organisée » des services publics dans les espaces ruraux. Elle a ainsi alerté sur le sentiment d'abandon des habitants des communes rurales et le désarroi des élus ruraux, conséquences d'une forme de déshumanisation de l'action publique. Notre Collectivité doit donc s'impliquer activement pour que ce schéma départemental devienne « une démarche sincère de reconstruction des territoires, respectant ainsi l'intention affichée de réduire les inégalités dans l'accès aux services essentiels à la vie ! » Cette implication relève à l'évidence des missions de notre collectivité  départementale dans le domaine des solidarités humaines et territoriales. Elle se doit de guider l'État et de faire venir l'action publique là où elle est nécessaire, impulsant ainsi une nouvelle dynamique pour que la vie soit rendue possible dans tous les territoires ! Et cette approche nouvelle du développement des Services au Public doit intégrer tous les domaines – administratif, médical, social, éducatif, culturel – prenant en compte les besoins de tous les âges et aléas de la vie... Elle ne doit pas oublier non plus la nécessaire économie locale, dont les services sont eux aussi essentiels à la vie des territoires et de leurs habitants. L'implication de notre Collectivité sur une question aussi importante est une opportunité pour qu'elle consolide dans l'action sa raison d'être : faire vivre la solidarité respectueuse de la vraie vie à dimension humaine dans tous les territoires, qu'ils soient ruraux, périurbains ou urbains.

Groupe « Gauche Républicaine et Citoyenne » : Jean BARTHOLIN, Violette AUBERGER, Pascale VIALLE DUTEL


 

GROUPE LOIRE SOLIDAIRE

LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE SOUS TUTELLE DE L'ÉTAT !

Lors de sa dernière Assemblée plénière, la majorité du Conseil départemental a approuvé le pacte financier proposé par le Président de la République et le Gouvernement d'Édouard Philippe, qui impose l'encadrement de l'augmentation des dépenses de fonctionnement des plus grandes collectivités françaises à 1,2 % par an au maximum. Nous sommes en total désaccord avec ce choix. Selon l'Assemblée des Départements de France (ADF), une majorité des Départements ont annoncé leur volonté de ne pas souscrire au pacte financier du Gouvernement, considérant qu'il est impossible de contenir sous la barre des 1,2 % l'augmentation de leurs dépenses de fonctionnement, compte-tenu de la nature même des politiques publiques qu'ils conduisent (envolée des dépenses d'autonomie, RSA, etc.). En souscrivant à ce qui s'apparente à une mise sous tutelle des collectivités territoriales, la majorité départementale se soumet à une recentralisation masquée. Lorsqu'une collectivité n'a plus la maîtrise de son budget, quelle est sa marge de manoeuvre ?

Le Département de la Loire renonce au principe de libre administration des collectivités territoriales en faisant le deuil de son autonomie budgétaire. Il est scandaleux que des élus renient ainsi la responsabilité qui leur a été confiée par le suffrage universel. En effet, si nous ne sommes pas d'accord avec les choix politiques et budgétaires de l'exécutif, nous revendiquons son droit à opérer ses choix, en vertu de la légitimité démocratique des élus. Pour nous, l'Assemblée départementale ne doit pas devenir une annexe préfectorale ! À l'heure où l'avenir même des Départements s'inscrit en pointillés, renoncer à notre autonomie budgétaire revient à donner du grain à moudre à ceux qui, à Paris comme dans la Loire, laissent entendre que le Département ne sert à rien !

Alors que le groupe Loire Solidaire a, depuis le débat sur les Orientations Budgétaires, dénoncé cette contractualisation et voté en cohérence contre cette délibération, certains membres de la majorité se sont montrés particulièrement inconséquents.

En effet, que dire des Conseiller(e)s ou Vice-président-e-s qui, après avoir manifesté derrière une banderole « MACRON m'a tué » et un cercueil représentant l'article 72 de la Constitution consacrant la libre administration des collectivités territoriales, ont voté pour pour la contractualisation au Département puis contre avec ferveur à Saint-Étienne Métropole, voire au Conseil municipal de Saint-Étienne.

Heureusement, le ridicule ne tue pas. En revanche, la crédibilité de ces élus n'en ressort pas grandie.

 

Le Président, Pierrick COURBON, et ses collègues Arlette BERNARD, Nathalie DESA-FERRIOL, Brigitte DUMOULIN, Régis JUANICO, Jean-Jacques LADET, Eric MICHAUD, Marc PETIT, Nadia SEMACHE, Marie-Michelle VIALLETON

Contact : Groupe « Loire Solidaire » - 9, rue Charles de Gaulle - 42000 ST ETIENNE / Tél. : 04 77 59 32 03

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