TRIBUNES LIBRES

 

Novembre-Décembre 2018

GROUPE UNION POUR LA LOIRE

UNE MAJORITÉ PLUS QUE JAMAIS AU TRAVAIL

Il y a un peu plus d'un an, l'Assemblée départementale élisait son nouveau Président Georges Ziegler. Un an de travail au quotidien au service de notre territoire et des Ligériens.

C'est dans un esprit de continuité et de sérieux que la majorité a poursuivi son action, avec des évolutions mais sans révolution.

Comme il s'y est engagé au moment de son investiture, Georges Ziegler s'est rendu dans tous les cantons de la Loire, sans exception, car c'est à la rencontre des forces vives, des mondes économique et associatif, mais aussi des agents de notre Collectivité et de l'ensemble des maires, que l'on comprend et appréhende le mieux les atouts ainsi que les problématiques et difficultés de chaque territoire, de chaque bassin de vie. Ces visites ont montré que le Département était à l'écoute de tous, sans exclusive et loin des étiquettes politiques, tant nous estimons à ce sujet que son rôle est et doit être fédérateur.

À travers tous ces déplacements, toutes ces rencontres, le Département a sans conteste gagné en visibilité.

À travers ses actions, il a aussi conforté son identité de premier partenaire des communes, dans l'aménagement du territoire et la qualité de vie des habitants.

À l'heure malheureusement où de nombreux maires jettent l'éponge, bien trop souvent à cause du manque de reconnaissance et du manque de moyens, nous voulons leur montrer que notre Collectivité se tient à leurs côtés pour les accompagner à accomplir pleinement et sereinement ce mandat local, au plus près des habitants.

Le Département, fidèle à ses missions régaliennes, notamment en ce qui concerne les solidarités, a décidé de faire de l'autonomie sa grande cause départementale pour 2019. Cet enjeu majeur de société doit être au coeur de nos priorités, car il s'agit ici de la dignité de nos aînés et de leur accompagnement dans ce que l'on appelle aujourd'hui le 4e âge. Ainsi, tout au long de l'année, nous allons mettre en place des actions de sensibilisation et donner les moyens nécessaires et adaptés à cette juste et noble cause.

Dans le même temps, notre Institution a ouvert des voies de discussions avec ses voisins, la Haute-Loire, l'Ardèche, l'Allier, afin de faire naître une forme de mutualisation et d'entraide interdépartementale. L'objectif est simple : ce ne sont pas les fusions de collectivités qui sont recherchées, mais bien au contraire un dialogue permanent pouvant améliorer nos relations, échanger sur ce qui fonctionne et ce qui doit être amélioré. Bref, co-élaborer notre avenir dans notre grande région.

Depuis un peu plus d'un an, vous pouvez le constater, beaucoup a été fait. Beaucoup reste cependant à faire mais l'action politique que notre majorité porte pour la Loire va se poursuivre. Notre ambition reste entière pour, chaque jour, accompagner chacun, de la petite enfance au grand âge, où qu'il soit sur le territoire.

 

Les élus du Groupe Union pour la Loire
www.unionpourlaloire.fr

Canton d'Andrézieux-Bouthéon : Michèle Maras et Sylvain Dardoullier
Canton de Boën-sur-Lignon : Chantal Brosse
Canton de Charlieu : Clotilde Robin et Jérémie Lacroix
Canton du Coteau : Véronique Chaverot et Daniel Fréchet
Canton de Feurs : Marianne Darfeuille et Pierre Véricel
Canton de Montbrison : Annick Brunel et Jean-Yves Bonnefoy
Canton du Pilat : Valérie Peysselon et Georges Bonnard
Canton de Rive-de-Gier :Séverine Reynaud et Jean-Claude Charvin
Canton de Saint-Chamond : Solange Berlier et Hervé Reynaud
Canton de Saint-Étienne 1 : Fabienne Perrin et Georges Ziegler
Canton de Saint-Étienne 2 : Alexandra Ribeiro Custodio et Jean-François Barnier
Canton de Saint-Étienne 4 : Christiane Jodar et Paul Celle
Canton de Saint-Just Saint-Rambert : Colette Ferrand et Alain Laurendon
Canton de Sorbiers : Corinne Besson-Fayolle et Yves Partrat


 

GROUPE GAUCHE RÉPUBLICAINE ET CITOYENNE

RÉHABILITER NOS « FUSILLÉS POUR L'EXEMPLE » : UN DEVOIR DE JUSTICE ET UNE RECONNAISSANCE DE LA RÉALITÉ DES GUERRES

En avril dernier, nous avons proposé à notre Assemblée d'adopter un voeu à l'adresse de Florence PARLY, Ministre des armées, et d'Emmanuel MACRON, Président de la République, demandant la réhabilitation des 639 fusillés pour l'exemple de la guerre de 14/18. Parallèlement, nous avons envoyé un courrier pour cette même cause au Président de la République.

En reconnaissant loyalement la vérité de cette guerre et toutes les souffrances qu'elle a imposées, cette réhabilitation honorerait nos valeurs républicaines en clôturant avec sincérité les commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale. Dans la réponse à notre courrier, la Présidence de la République se dit « attachée à la mémoire de ces soldats et de leur famille » et salue la démarche de ceux qui souhaitent la réhabilitation de ces personnes qui ont été fusillées pour l'exemple. Pour autant, elle ne souhaite en aucun cas « varier sur la réponse d'équilibre constamment apportée », affirmant que « la connaissance est déjà une forme de reconnaissance ». Il est donc admis que ces hommes, iniquement accusés de trahison ou de lâcheté, ont donc été fusillés par leur propre armée... De fait, l'armée avait un droit de mort quasi absolu sur ses propres soldats pour conforter l'efficience guerrière ! Mais pourquoi notre État et ses gouvernements successifs ne parviennent–ils pas à faire le pas pour lever une profonde injustice qui a servi la barbarie de la guerre, échec absolu de notre humanité ? Cette obstination n'est-t-elle pas une forme de soumission à ces forces invisibles qui entretiennent un système mettant l'esprit de guerre au service de leurs intérêts bassement matériels ?... Certains « poilus » ont osé le dire : « On croit mourir pour la patrie, on meurt pour les industriels »... leur propre armée leur a fait payer de leur vie cette prise de conscience !

Aujourd'hui, il devient urgent de lever l'hypocrisie sur un sujet aussi grave... déjà pour donner à cette commémoration du centenaire la sincérité qu'impose le respect du à celles et ceux qui ont assumé les violences de cette guerre atroce... Faire justice à ces hommes qui ont été fusillés pour l'exemple, sans oublier leurs familles et les souffrances morales qu'elles ont subies, relève de cette sincérité ! Respectant le sens profond de nos valeurs républicaines, ce pas contribuerait aussi à « ouvrir le chantier de la Paix » car il devient urgent d'éradiquer cet esprit de guerre qui malmène tant notre Planète et nos sociétés.

Jean BARTHOLIN, Violette AUBERGER, Pascale VIALLE DUTEL


 

GROUPE LOIRE SOLIDAIRE

PLAN PAUVRETÉ : PEU DE RUISSELLEMENT POUR LES PLUS MODESTES

Le Président de la République a présenté en septembre les axes d'un « plan pauvreté » qu'il entend mettre en oeuvre dans les prochains mois.

Bien que reporté en début d'été pour cause de coupe du Monde de football, même si la version officielle évoquait la nécessité de prendre le temps de l'étoffer, ce plan ne semble pas prendre la mesure de l'urgence à laquelle sont confrontés de plus en plus de nos concitoyens. En effet, force est de constater que les annonces faites demeurent largement insuffisantes au vu des besoins sociaux des Français les plus modestes.

S'il convient de saluer la pertinence de quelques mesures (nombre de places en crèche, renforcement de l'Aide Sociale à l'Enfance au profit de certains jeunes majeurs...), il est clair que le manque d'ambition globale du plan gouvernemental ne permettra pas d'éradiquer la pauvreté. Qui peut penser que nous pourrons faire beaucoup avec des moyens financiers plafonnés à 2 milliards d'euros, dont une partie n'est que recyclage et redéploiement de dispositifs déjà existants ? Le budget du plan apparait d'ailleurs comme dérisoire, si on le compare aux 5 milliards de cadeaux fiscaux consacrés aux plus riches chaque année...

La proposition de « revenu universel d'activité » pourrait prêter à sourire, s'il ne s'agissait pas d'une pâle contrefaçon du revenu universel d'existence que nous soutenons et que nous avons déjà proposé à la majorité départementale, en vue d'une expérimentation, en vain.

En matière d'insertion, nous ne pouvons que regretter une fois de plus la tentative de déstabilisation des Départements, matérialisée par la volonté manifeste du Président de la République de brider l'innovation départementale et de réduire les actions des Départements à de simples « contractualisations » dont nous craignons que la philosophie soit, comme souvent, réduite à de simples considérations arithmétiques. Pourtant chaque jour, les Départements démontrent en étant au plus près de nos concitoyens, qu'ils sont les plus à même d'accompagner les plus fragiles malgré un État n'assumant pas sa responsabilité en matière de financement des Allocations Individuelles de Solidarité : RSA, APA (allocation personnalisée d'autonomie) et PCH (prestation de compensation du handicap).

Nous appelons l'exécutif départemental à une grande vigilance autour de la mise en oeuvre opérationnelle de ce plan et l'invitons à défendre avec force et conviction la pertinence des actions du Conseil départemental dans son rôle de chef de file en matière de solidarités humaines.

Le Président, Pierrick COURBON, et ses collègues Arlette BERNARD, Nathalie DESA-FERRIOL, Brigitte DUMOULIN, Régis JUANICO, Jean-Jacques LADET, Eric MICHAUD, Nadia SEMACHE, Marie-Michelle VIALLETON

Groupe « Loire Solidaire », Socialistes, Écologistes et Apparentés - 9, rue Charles de Gaulle - 42000 Saint-Étienne / Tél. 04 77 59 32 03


 

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