TRIBUNES LIBRES

 

Mars-Avril 2019

GROUPE UNION POUR LA LOIRE

LE DÉVELOPPEMENT DURABLE, UNE PRIORITÉ AU COEUR DE NOTRE ACTION 

Le Département de la Loire s’est lancé depuis plus de 15 ans dans l’aventure du développement durable. Loin des effets de mode, le Département porte une vision du développement durable fondée sur les particularités de son territoire et ancrée dans la réalité de ses habitants.

C’est dans cette logique que la Loire a été le premier département signataire du Pacte Européen Finance Climat initié par l’économiste Pierre Larrouturou.

Cet engagement est également au coeur de notre Agenda 21. Ce sont 32 projets qui ont été construits et mis en oeuvre pour assurer un développement durable et respectueux de l’être humain et de l’environnement, construire un cadre de vie de qualité, pour tous.

Cette qualité de vie passe par l’assiette. Le « bien manger » fait partie intégrante de ces projets. Nous encourageons l’introduction du bio et des produits issus des circuits courts dans nos collèges et nos EHPAD. Offrir aux Ligériens une nourriture de qualité et avant tout locale est une priorité de notre action en faveur du développement durable et de l’économie de proximité.

Cette qualité de vie passe par la lutte contre le gaspillage. Des actions de sensibilisation au gaspillage sont organisées dans nos collèges. Pour aller encore plus loin, nous avons lancé aux collèges Anne Frank à Saint-Just-Saint-Rambert et Ennemond Richard à Saint-Chamond, l’application Meal Canteen. Cet outil permet aux élèves et aux parents d’élèves, de choisir directement le plat qui sera servi le lendemain dans les restaurants scolaires. Ainsi, tout en offrant de la variété nutritionnelle à nos jeunes, nous luttons contre le gaspillage alimentaire. Notre objectif est clair : pouvoir proposer cet outil aux 37 000 collégiens du département.

Cette qualité de vie passe par la valorisation de notre agriculture. Pour le développement des circuits courts et des produits bio, le Département organise depuis plusieurs années le concours des produits fermiers innovants. Il vise à promouvoir l’excellence ligérienne à travers la présentation de créations fermières dégustées par un jury de professionnels, et par des collégiens. La Loire est forte de ses agriculteurs-exploitants qui, soucieux de l’environnement, innovent en proposant des produits de grande qualité à destination du grand public.

Cette qualité de vie passe par la qualité de l’air. Notre Département encourage l’ensemble des actions visant à limiter les émissions de gaz à effet de serre. Ceci passe par l’aide à la rénovation thermique de l’habitat, par l’amélioration des conditions de travail de nos agriculteurs, et la modernisation de leurs infrastructures.

Le Département montre l’exemple d’une Collectivité pour qui la transition écologique et le virage du développement durable sont des objectifs fondamentaux, ambitieux mais à portée de volonté.


Les élus du Groupe Union pour la Loire
www.unionpourlaloire.fr

Canton d'Andrézieux-Bouthéon : Michèle Maras et Sylvain Dardoullier
Canton de Boën-sur-Lignon : Chantal Brosse
Canton de Charlieu : Clotilde Robin et Jérémie Lacroix
Canton du Coteau : Véronique Chaverot et Daniel Fréchet
Canton de Feurs : Marianne Darfeuille et Pierre Véricel
Canton de Montbrison : Annick Brunel et Jean-Yves Bonnefoy
Canton du Pilat : Valérie Peysselon et Georges Bonnard
Canton de Rive-de-Gier :Séverine Reynaud et Jean-Claude Charvin
Canton de Saint-Chamond : Solange Berlier et Hervé Reynaud
Canton de Saint-Étienne 1 : Fabienne Perrin et Georges Ziegler
Canton de Saint-Étienne 2 : Alexandra Ribeiro Custodio et Jean-François Barnier
Canton de Saint-Étienne 4 : Christiane Jodar et Paul Celle
Canton de Saint-Just Saint-Rambert : Colette Ferrand et Alain Laurendon
Canton de Sorbiers : Corinne Besson-Fayolle et Yves Partrat


 

GROUPE GAUCHE RÉPUBLICAINE ET CITOYENNE

SILENCES INQUIÉTANTS AUTOUR DE LA RUPTURE DES DISCUSSIONS AVEC LA FUTURE MÉTROPOLE STÉPHANOISE ! 

Il aura fallu 2 mois au président de notre Collectivité départementale pour informer notre Assemblée de la rupture des discussions qui avaient été engagées auprès de SaintÉtienne Métropole (SEM) afin de définir les responsabilités de chacune des deux collectivités ! Qui plus est, nous avons dû « mettre les pieds dans le plat » pour que cette information inquiétante sur cette rupture unilatérale imposée par le président de SEM soit enfin connue de tous les élus départementaux ! Sitôt alertés de cette rupture aux causes obscures, nous avons en effet demandé que le groupe de travail en charge de cette question de la Métropolisation soit réuni d’urgence devant cette situation inquiétante. Il y a 2 ans, par une question orale, nous avions déjà alerté notre Assemblée sur l’importance de ce Rendez-Vous : « La Métropolisation du Bassin Stéphanois sera un tournant décisif de l’avenir des solidarités départementales du fait des transferts de compétences et de moyens qui pourraient alors être imposés (…) Un groupe de travail doit être mis en place pour engager la réflexion afin de définir les responsabilités que notre Collectivité devra continuer d’assumer au service des solidarités humaine et territoriale. Il s’agit bien de protéger ainsi la légitimité et les moyens de notre Collectivité pour qu’elle continue d’agir là où elle en a le devoir. » Plus tard, lors du changement de président de notre Assemblée, cet enjeu si important nous avait conduit à souhaiter que notre nouveau président soit un élu non partie prenante de SEM… les faits confirment le bien-fondé de notre analyse ! Nous le disons souvent : si la sincérité et la transparence prévalaient en Politique, l’Action publique tiendrait mieux son rôle ! Tel est le chemin de « la reconstruction humaine » de notre société et de nos territoires où notre Collectivité départementale a le devoir d’aller. Mais pour tenir ce cap, notre Collectivité doit se mettre à l’abri de la politique politicienne, jeu infantile au seul service du « pouvoir pour le pouvoir » ! Ce silence « bilatéral » de 2 mois autour de cette rupture unilatérale des discussions constitue donc un mépris de la démocratie d’autant plus inquiétant qu’il concerne cette importante question touchant à l’avenir des solidarités départementales ! Or, les missions de la solidarité départementale, bien malmenées par « la contre-réforme territoriale », relèvent d’une action publique transparente et sincère, si nécessaire pour rétablir la vie dans tous les espaces et ressouder la cohésion de notre société !

Jean BARTHOLIN, Violette AUBERGER, Pascale VIALLE DUTEL


 

GROUPE LOIRE SOLIDAIRE

EHPAD DE MONTBRISON : TOUTE RÉDUCTION DE L'OFFRE PUBLIQUE EST INACCEPTABLE ! 

Fin janvier, les membres du conseil de surveillance du Centre Hospitalier du Forez (CHF) ont ouvert la voie à une privatisation de l'EHPAD de Montbrison.

Si nous partageons la nécessité de rénover les chambres pour qu'elles soient aux standards de l'offre actuelle, nous nous étonnons des annonces faites alors que jamais ce dossier n'a été évoqué au sein de l'Assemblée départementale, alors que 209 places d'offre publique de soin pour nos aînés dépendants sont en jeu. Si ce projet de privatisation devait aboutir, le Département serait au minimum complice du fait de laisser toute une partie de la population âgée du secteur montbrisonnais pour qui le maintien à domicile n'est plus possible, sans solution publique : une bien étrange conception du rôle qui incombe à la Collectivité garante des solidarités humaines ! En effet, là où le secteur privé ne cherche qu'à maximiser les bénéfices, le service public hospitalier demeure le seul garant de l'équité sociale et territoriale.

À l'heure où la question du pouvoir d'achat est centrale, la gestion par une entreprise privée des 209 lits de cet EHPAD entraînerait de fait une augmentation du coût de séjour de plusieurs centaines d'euros par mois. Actuellement, le prix de journée varie de 45 € pour une chambre à deux lits jusqu'à 52 € pour un hébergement à l'unité de vie Alzheimer, soit un coût mensuel de 1 414 € à 1 618 €. En fonction du projet qui sera retenu au final, gestion privée lucrative ou non, l'on parle d'un prix de journée qui pourrait atteindre 63 €, et ce afin que le futur opérateur gestionnaire puisse financer les 25 millions d'euros de travaux nécessaires (rénovation, reconstruction ou implantation sur un autre site).

Si la Vice-présidente du Département chargée de l'autonomie a fini par convenir du fait « qu'il y a eu un problème de communication dans le projet », personne n'est dupe. Les résidents et les familles ont parfaitement compris que ce projet se fera quoi qu'il arrive au détriment de leurs ressources.

Rappelons en outre qu'actuellement, l'EHPAD est situé dans le centre-ville de Montbrison, et à proximité de deux grands parcs. Dans le projet de futur EHPAD privé, les personnes âgées seraient envoyées à l'écart du centre-ville : est-ce là le modèle de société que nous défendons, à l'heure où la solidarité entre les générations est soi-disant une priorité des pouvoirs publics ? De là à imaginer que l'emprise foncière de l'actuel établissement et sa valorisation financière potentielle importent davantage que le cadre de vie de nos ainés, il n'y a qu'un pas...

Le Président, Pierrick COURBON, et ses collègues Arlette BERNARD, Nathalie DESA-FERRIOL, Brigitte DUMOULIN, Régis JUANICO, Jean-Jacques LADET, Eric MICHAUD, Nadia SEMACHE, Marie-Michelle VIALLETON

Groupe « Loire Solidaire » - 9, rue Charles de Gaulle - 42000 Saint-Étienne / Tél. 04 77 59 32 03


 

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