TRIBUNES LIBRES

 

Juillet-Août 2019

GROUPE UNION POUR LA LOIRE

ROUTES DÉPARTEMENTALES : VOTRE SÉCURITÉ EST LA PREMIÈRE DE NOS PRÉOCCUPATIONS 

Dans cette période estivale où vous serez nombreux à prendre la route, nous tenons à rappeler notre engagement de chaque instant pour la sécurité routière. Nous sommes à l'écoute de vos préoccupations, et mettons tout en oeuvre pour y répondre, en décidant les travaux d'aménagement nécessaires.
Cet engagement, nous l'avons rappelé en participant notamment à l'opération « Motard d'un jour ». Élus et techniciens ont été sensibilisés aux dangers rencontrés par les pilotes de deux-roues. Un dialogue constructif existe entre le Département, l'État et les associations d'usagers, avec l'objectif de renforcer encore la sécurité.
Au quotidien, nous voulons saluer le travail de nos agents, qui entretiennent les 3 800 km de routes que nous gérons. Ils réalisent les travaux d'amélioration nécessaires pour répondre aux problématiques que nous constatons sur le terrain, suite aux échanges réguliers que nous avons avec les élus locaux et les habitants.
C'est grâce à l'expertise de ses services que le Département est le mieux placé pour apprécier la configuration et le caractère accidentogène de son réseau et ainsi prendre les meilleures décisions quant aux aménagements à réaliser.
Nous portons également un regard attentif et bienveillant sur les modifications du code de la route pouvant améliorer la sécurité.
Il y a un an, lorsque le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé l'abaissement de la vitesse à 80 km/h sur les routes du réseau secondaire, à titre expérimental, nous avons immédiatement exprimé le souhait de travailler en concertation avec l'État pour adapter au mieux cette mesure aux spécificités de chaque tronçon.
Cette idée, rappelée à maintes reprises ces derniers mois par notre président Georges Ziegler, a visiblement trouvé écho au sommet de l'État. Un assouplissement de cette mesure, consistant à permettre de déroger aux 80 km/h sur les routes départementales, a été présenté par le Premier ministre.
Nous estimons que la mise en place d'une décentralisation de cette décision "au cas par cas", avec une véritable concertation entre Départements et Préfets, en lien avec les maires et les associations d'usagers de la route, et ce dès l'annonce de la mesure, aurait favorisé son acceptation et donc son efficacité.
Nous nous réjouissons que le gouvernement avance désormais en ce sens, et que les annonces du Premier ministre, au mois de mai, aient été suivies d'un vote de l'Assemblée nationale, le 6 juin, pour autoriser les présidents de conseils départementaux et les maires à rétablir la limitation à 90 km/h sur certaines portions de routes secondaires.
Nous regrettons toutefois que les routes nationales, gérées par l'État, soient exclues de ces aménagements.
Si cette décision se trouve confirmée par le Sénat, nous adapterons la limitation de vitesse à la configuration des routes dont nous sommes responsables, car nous sommes déterminés à mettre tout en oeuvre pour que notre réseau routier soit toujours plus sûr et plus efficace.
Nous appelons donc désormais de nos voeux l'organisation de réunions de travail avec tous les acteurs concernés, qui nous permettront de faire des choix dictés par le bon sens et l'intérêt de tous les usagers de nos routes.


Les élus du Groupe Union pour la Loire
www.unionpourlaloire.fr

Canton d'Andrézieux-Bouthéon : Michèle Maras et Sylvain Dardoullier
Canton de Boën-sur-Lignon : Chantal Brosse
Canton de Charlieu : Clotilde Robin et Jérémie Lacroix
Canton du Coteau : Véronique Chaverot et Daniel Fréchet
Canton de Feurs : Marianne Darfeuille et Pierre Véricel
Canton de Montbrison : Annick Brunel et Jean-Yves Bonnefoy
Canton du Pilat : Valérie Peysselon et Georges Bonnard
Canton de Rive-de-Gier : Séverine Reynaud et Jean-Claude Charvin
Canton de Saint-Chamond : Solange Berlier et Hervé Reynaud
Canton de Saint-Étienne 1 : Fabienne Perrin et Georges Ziegler
Canton de Saint-Étienne 2 : Alexandra Ribeiro Custodio et Jean-François Barnier
Canton de Saint-Étienne 4 : Christiane Jodar et Paul Celle
Canton de Saint-Just Saint-Rambert : Colette Ferrand et Alain Laurendon
Canton de Sorbiers : Corinne Besson-Fayolle et Yves Partrat


 

GROUPE GAUCHE RÉPUBLICAINE ET CITOYENNE

IMPULSONS UNE RÉSISTANCE CONSTRUCTIVE ET SINCÈRE POUR QUE L'ACTION PUBLIQUE PRÉSERVE SA DIMENSION HUMAINE ! 

 

Plus que jamais, l’intention émancipatrice de la décentralisation mérite d’être respectée ! Ainsi, pour honorer au mieux ses missions, notre Collectivité départementale a le devoir de s’opposer aux forces qui malmènent les conditions d’une Action Publique humainement responsable. Nous devons donc faire valoir la nécessité de renforcer l’action de la solidarité départementale là où elle peut soutenir la bonne santé de notre société et la vitalité de nos territoires.
Ainsi, dans le domaine des solidarités humaines, les moyens de notre Collectivité sont accaparés par les difficultés sociales auxquelles elle doit faire face. Mais notre Collectivité a aussi le devoir d’enrayer la croissance de ces mêmes difficultés en évitant leur apparition et les coûts humains qu’elles induisent ! Pour agir ainsi de façon préventive, un partenariat sincère entre notre Collectivité et l’Agence Régionale de Santé s’impose à l’évidence sur le champ médicosocial. L’urgence de conforter les moyens humains dans les EHPAD illustre parfaitement cette nécessité !
Cette même sincérité doit prévaloir pour que, « main dans la main » avec l’État, notre Collectivité contribue à faire vivre la belle intention du « schéma départemental de l’amélioration de l’accessibilité des services au public ». Ces services, relevant des domaines social, culturel, éducatif ou administratif, constituent un Bien Commun nécessaire à la vie humaine dans tous les espaces… Ils doivent donc être assumés dans une proximité respectée contraire à cette logique de concentration que certaines forces re-centralisatrices veulent imposer !
C’est dans ce cadre que doit être abordée aussi cette question importante : l’implication de notre Collectivité dans l’organisation territoriale de notre système de santé permettrait d’impulser une dynamique capable de contrer la désertification médicale affectant de plus en plus de territoires. Si notre Collectivité doit veiller à ce que les Maisons de Santé portent un vrai projet territorial de santé, elle doit envisager aussi l’opportunité de salarier des médecins généralistes pour pallier leur absence sur certains espaces. Parallèlement, il est de la responsabilité de l’État de veiller à ce que les départements disposent des moyens nécessaires à prolonger ainsi leur implication médico-sociale… sans oublier les nombreux autres domaines sur lesquels le même État leur a imposé à une époque le devoir d’agir à sa place !

Jean BARTHOLIN, Violette AUBERGER, Pascale VIALLE DUTEL


 

GROUPE LOIRE SOLIDAIRE

POUR UNE POLITIQUE DÉPARTEMENTALE DU VÉLO AMBITIEUSE 

 

Comme le rappelle la Fédération française des Usagers de la Bicyclette (FUB), la France, berceau de la « petite reine » et hôte de la plus grande course cycliste du monde, est, historiquement, un pays de vélo.
Avec 75 % des déplacements effectués qui font moins de 8 km, le potentiel est énorme pour son utilisation quotidienne. Selon les données de la FUB, six Français sur dix seraient prêts à l'utiliser immédiatement pour certains de leurs déplacements, si un « système vélo » crédible leur était proposé.
Le développement à grande échelle du vélo ne peut reposer sur le seul changement des comportements individuels. Il suppose l'élaboration et la mise en oeuvre de politiques publiques qui promeuvent de manière systématique et transversale le développement du vélo et, plus largement, des mobilités actives.
Alors qu'une Loi d'orientation des mobilités est en cours de discussion au Parlement, nous sommes intervenus fortement, lors des débats budgétaires, pour promouvoir la pratique du vélo dans la Loire, et inciter le Département à se montrer beaucoup plus proactif en la matière.
Certes, le Département a historiquement beaucoup misé sur le vélo dans le cadre de sa politique touristique : véloroutes, voies vertes, cols emblématiques, « boucles » locales, etc. Mais, pour les élus du groupe Loire Solidaire, ce mode de déplacement doit désormais connaître un développement qui dépasse largement le temps du loisir et la question de l'attractivité touristique.
C'est à la fois un enjeu écologique (lutte contre la pollution), de santé publique (lutte contre la sédentarité), de pouvoir d'achat (coût des déplacements) et un choix de société.
Malgré quelques tentatives plus ou moins confidentielles de développement du vélo aux abords de nos collèges (4 !) pour les trajets domicile-école, force est de constater que le Département reste frileux sur ce sujet.
Après avoir proposé l'an dernier, en vain, une aide départementale à l'achat de vélos à assistance électrique, complémentaire aux dispositifs déjà existants, nous avons demandé à l'exécutif de lancer un appel à partenariat destiné aux communes et leurs établissements intercommunaux, afin de soutenir le déploiement de pistes cyclables sécurisées et/ou en site propre en milieu urbain, périurbain ou dans les centre-bourgs. Doté de 250 000 € par an pris sur l'argent versé à fonds perdus dans le déficit d'exploitation de l'aéroport, cet engagement aurait constitué un signal fort et un vrai choix politique.
Hélas, cette proposition a fait l'objet d'un refus catégorique de la part de la majorité départementale.

Le Président, Pierrick COURBON, et ses collègues Arlette BERNARD, Nathalie DESA-FERRIOL, Brigitte DUMOULIN, Régis JUANICO, Jean-Jacques LADET, Eric MICHAUD, Nadia SEMACHE, Marie-Michelle VIALLETON

Groupe « Loire Solidaire » - 9, rue Charles de Gaulle - 42000 Saint-Étienne / Tél. 04 77 59 32 03


 

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