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Trésors d'Archives

PIEM

Registre d’état civil des naissances de Saint-Étienne (1923). Deux croquis de PIEM

Archives départementales de la Loire, cote 3 E 219_241
Archives départementales de la Loire, cote 3 E 219_241

 Registre d’état civil des naissances de Saint-Étienne (1923).

Cote : 3 E 219/241

Analyse matérielle : registre papier, 43 x 63 cm (format ouvert)

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Archives départementales de la Loire, cote 15 Fi 803

Croquis de PIEM

Cote : 15 Fi 803

Analyse matérielle : dessin sur papier, 21 x 29,7cm.

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Archives départementales de la Loire, cote 15 Fi 804

Croquis de PIEM

Cote : 15 Fi 804

Analyse matérielle : dessin sur papier, 21 x 29,7cm.

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Sous l’Ancien Régime, les curés étaient chargés d’inscrire sur des registres tous les baptêmes, mariages et sépultures qui avaient lieu dans le ressort de leur paroisse. À la Révolution, par décret du 20 septembre 1792, l’état civil moderne est créé et sécularise la pratique précédente : toutes les naissances et tous les mariages et décès sont inscrits par l’officier d’état civil de la commune pour laquelle il officie. Un exemplaire est transmis au greffe du tribunal. C’est cette collection qui est principalement conservée par les services d’archives départementales. Ce principe de double collection permet de réduire les risques de pertes totales de ces données individuelles, causées par d’éventuelles destructions volontaires ou accidentelles, voire de combler des lacunes constatées dans l’une ou l’autre collection. Les registres d’état civil sont les archives les plus consultées : ils permettent la réalisation d’arbres généalogiques.

Pierre de Barrigue de Montvallon, dit PIEM, nait et grandit à Saint-Étienne le 12 novembre 1923. Il poursuit ses études à Paris où il décroche le diplôme de l’École nationale supérieure des beaux-arts. Après la Seconde Guerre mondiale, il devient dessinateur caricaturiste pour divers journaux et magazines tels Le Figaro, La Croix ou Le Point. Artiste multifacette, PIEM se lance également sur la scène où il côtoie Gréco, Barbara et Brassens. Sa rencontre avec Jacques Martin à Bobino lui permet d’intégrer l’équipe fondatrice de la célèbre émission de télévision « Le Petit Rapporteur » (1975-1976) aux côtés de Pierre Bonte, Daniel Prévost, Pierre Desproges et Stéphane Collaro. Le dessinateur y présente sa rubrique « La petite semaine de Piem ».

L’énorme succès du programme satirique apporte aux animateurs une notoriété nationale. À la fin des années 1970, Piem tient la rubrique Dipapacéquoi au sein de l’Unité, hebdomadaire du parti socialiste dans laquelle un enfant interroge son père sur des sujets politiques. Des années 1970 à 2010, le dessinateur illustre de très nombreux ouvrages et en publie un grand nombre, toujours sur le ton de l’humour, dont la série des « Mordus ». En 2005, Piem est fait Commandeur dans l’ordre des Arts et des Lettres.

 



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