facebook-logotwitter-logorss-logoinstagram

Trésors d'Archives

Lettre d’Albert CAMUS

Lettre manuscrite d’Albert Camus issue du fonds de l’Union départementale CGT-FO (lundi 4 mai 1953). Tract pour le meeting consacré à la défense des libertés organisé le dimanche 10 mai 1953. Lettre manuscrite de Nicolas Lazarévitch adressée à Tony Peyre et évoquant la venue et l’état de santé d’Albert Camus (jeudi 7 mai 1953).

Archives départementales de la Loire, cote 20 J 32
Archives départementales de la Loire, cote 20 J 32

Lettre manuscrite d’Albert Camus issue du fonds de l’Union départementale CGT-FO (lundi 4 mai 1953).

Cote : 20 J 32

Analyse matérielle : papier à lettre, 21 x 14cm.

Pour voir le document en ligne : cliquez ici


Archives départementales de la Loire, cote 20 J 32
Archives départementales de la Loire, cote 20 J 32

Tract pour le meeting consacré à la défense des libertés organisé le dimanche 10 mai 1953.

Cote : 20 J 32

Analyse matérielle : texte imprimé sur papier, 22 x 14 cm.

Pour voir le document en ligne : cliquez ici


Archives départementales de la Loire, cote 20 J 32
Archives départementales de la Loire, cote 20 J 32

Lettre manuscrite de Nicolas Lazarévitch adressée à Tony Peyre et évoquant la venue et l’état de santé d’Albert Camus (jeudi 7 mai 1953).

Cote : 20 J 32

Analyse matérielle : papier à lettre, 23,5 x 13 cm.

Pour voir le document en ligne : cliquez ici


Par cette lettre, Albert Camus confirme à Tony Peyre, secrétaire général du comité de liaison intersyndical de la Loire, son intention de participer (en tant qu’orateur) au meeting de défense des libertés organisé le dimanche 10 mai 1953 à la Bourse du Travail de Saint-Étienne. Elle témoigne de l’engagement politique de l’écrivain mais également des distances qu’il a prises vis-à-vis de Moscou et du parti communiste. Camus précise qu’il viendra avec Nicolas Lazarévitch, anarcho-syndicaliste connu notamment pour ses écrits sur la Russie (il est le créateur de la revue La Réalité russe dans laquelle il expose des aspects socio-économiques et culturels de l’URSS).

Albert Camus est né en 1913 en Algérie au sein d’une famille très modeste. Bachelier en 1932, il entame des études philosophiques qu’il ne peut achever à cause de problèmes de santé : il est tuberculeux. Plus tard son goût des lettres le conduit à rédiger articles et essais littéraires. Il fonde en 1936 à Alger le Théâtre du Travail, d’émanation marxiste, qu’il dissout après sa rupture avec le parti communiste, auquel il adhère de 1934 à 1937. Il crée alors le Théâtre de l’Équipe.

Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, fidèle à ses idéaux, l’homme de lettres désire s’engager mais de santé fragile, il est ajourné. Camus poursuit alors ses activités littéraires (Le Mythe de Sisyphe, L’Étranger, en 1942) portées sur la thématique de l’absurde. En convalescence au Chambon-sur-Lignon pour soigner sa tuberculose, il est témoin du sauvetage de nombreux juifs par des paysans et protestants locaux. Cette résistance non-violente l’inspire pour l’écriture de son roman La Peste (qui sera publié en 1947) et l’incite à rejoindre la Résistance au sein du mouvement Combat. Après la guerre, il continue d’écrire (L’Homme révolté, publié en 1951) tout en restant fidèle à ses idéaux et à sa philosophie : solidarité, engagement, pacifisme, humanisme et scepticisme. Albert Camus reçoit le prix Nobel de littérature en 1957. Il meurt dans un accident de voiture en 1960.



Version imprimable - Nouvelle fenêtre Envoyer à un ami Haut de page :
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de "cookies" et autres traceurs. En savoir +