TRIBUNES LIBRES

Janvier - Février 2020

GROUPE UNION POUR LA LOIRE

« AGIR POUR VOUS » LE FIL CONDUCTEUR DU DÉPARTEMENT

Tout d'abord, nous vous adressons nos voeux les plus chaleureux de bonheur, de réussite et de santé, pour vous et vos proches.

L'action menée par le Département de la Loire revêt un double objectif : être au service de l'ensemble des territoires et porter des projets au bénéfice de tous les habitants.

Ces actions, ces projets, se concrétisent avant tout par une vision pragmatique, qui prend en considération les ressources disponibles et les besoins exprimés et identifiés. C'est selon ce principe que sont prises les décisions du Département. Il s'agit de tenir compte des capacités d'investissement de la collectivité. Un territoire qui investit est un territoire qui prépare son avenir. C'est une force, car d'une part il permet de favoriser l'emploi local en générant ou encourageant des travaux et, d'autre part, il offre des outils à disposition des habitants. Cette action est prudente, mais résolue avec un engagement tenu : celui de ne pas augmenter les impôts.

Contrairement à d'autres collectivités, nous maintenons une politique d'investissements forte, pour permettre à chacun de bien vivre dans la Loire. Cela passe par l'aménagement du territoire, à travers l'accompagnement des projets des communes (particulièrement la réhabilitation des centres-bourgs), ou encore des choix importants pour la mobilité durable, en encourageant les nouvelles habitudes de déplacements (covoiturage, transports collectifs). Les solidarités sont également au coeur de nos préoccupations, les actions nouvelles en faveur des publics les plus en difficulté, renforcées par le plan pauvreté, s'intégrant aussi pleinement dans nos priorités.

Des actions auxquelles s'ajoutent des sujets importants d'actualité, à l'image du transfert de compétences du Département à Saint-Étienne Métropole de manière à favoriser l'articulation des actions des deux collectivités et ainsi renforcer la qualité et l'efficacité des missions de service public conduites en direction des habitants et des territoires.

Nous devons réaliser tout ceci de manière équilibrée et réfléchie, car nous n'avons pas le droit de faire porter le poids de nos décisions aux générations futures. Nous prenons nos responsabilités et respectons nos engagements : une gestion financière rigoureuse pour qu'un euro dépensé soit un euro bien utilisé.

Nous restons déterminés à maîtriser les dépenses de fonctionnement, malgré un contexte national défavorable. Les Départements étant contraints de se substituer à l'État, quand celui-ci décide de revaloriser, sans compensation, des allocations versées à des bénéficiaires de plus en plus nombreux, ou quand il n'assume pas, comme il le devrait, sa part de responsabilité dans la prise en charge des mineurs non accompagnés.

En 2020, vous pourrez compter sur nous pour poursuivre nos actions à votre service, en employant efficacement les moyens de la collectivité.

Canton d'Andrézieux-Bouthéon Michèle Maras / Sylvain Dardoullier
Canton de Boën Chantal Brosse
Canton de Charlieu Clotilde Robin / Jérémie Lacroix
Canton du Coteau Véronique Chaverot / Daniel Fréchet
Canton de Feurs Marianne Darfeuille / Pierre Véricel
Canton de Montbrison Annick Brunel / Jean-Yves Bonnefoy
Canton du Pilat Valérie Peysselon / Georges Bonnard
Canton de Rive-de-Gier Séverine Reynaud / Jean-Claude Charvin
Canton de Saint-Chamond Solange Berlier / Hervé Reynaud
Canton de Saint-Étienne 1 Fabienne Perrin / Georges Ziegler
Canton de Saint-Étienne 2 Alexandra Ribeiro Custodio / Jean-François Barnier
Canton de Saint-Étienne 4 Christiane Jodar / Paul Celle
Canton de Saint-Just Saint-Rambert Colette Ferrand / Alain Laurendon
Canton de Sorbiers Corinne Besson-Fayolle / Yves Partrat

Les élus du Groupe Union pour la Loire
www.unionpourlaloire.fr

 


 

GROUPE GAUCHE RÉPUBLICAINE ET CITOYENNE

POUR UNE COOPÉRATION SINCÈRE ENTRE LA SOLIDARITÉ NATIONALE ET LES SOLIDARITÉS DÉPARTEMENTALES !

Nos Collectivités départementales ont le devoir de renforcer leurs actions de solidarité pour soutenir la vitalité de nos territoires et la bonne santé de notre société... Pour honorer au mieux leurs missions, elles doivent ainsi disposer des moyens nécessaires et retrouver leur légitimité d'agir ! Mais elles doivent aussi pouvoir agir dans le cadre d'un partenariat sincère avec les acteurs de la solidarité nationale, dont l'État et les Agences Régionales de Santé (ARS).

Ainsi, c'est « main dans la main » avec l'État que nos Collectivités départementales doivent contribuer à faire vivre la belle intention des « schémas départementaux d'amélioration de l'accessibilité des services au public ». Il est temps que ce partenariat sincère soit engagé pour « sortir des tiroirs » la belle intention de ces beaux schémas car les services publics constituent un Bien Commun Républicain si nécessaire à la vie humaine dans tous les espaces... Relevant des domaines social, culturel, éducatif, médical ou administratif, ces services doivent être assumés dans une proximité respectée, contraire à la logique de concentration que certaines forces re-centralisatrices voudraient imposer ! Il en est ainsi de notre système de santé dont le caractère médico-social s'affirmera de plus en plus, en lien avec une approche donnant plus de place à la prévention.

De fait, l'accès aux services public devient de plus en plus difficile dans les zones rurales ou dans certains quartiers urbains. Reflet de l'idéologie déshumanisante de la métropolisation, la concentration des services publics nuit à la qualité de vie de ces espaces qui se sentent abandonnés. Selon l'intention de notre « schéma départemental », il est donc impératif de reconstruire un maillage territorial de ces services à une échelle respectueuse de la dimension humaine des bassins de vie de proximité que recouvraient assez bien les ex-cantons ruraux de notre département ! Une relation de confiance doit donc s'établir entre notre collectivité départementale, les services de l'État et l'ARS pour engager une démarche constructive, capable de répondre aux inquiétudes de notre société et de nos territoires. Les créations de Maisons de Services au Public ne doivent plus être ressenties comme étant des prétextes au désengagement de l'État ou d'autres opérateurs nationaux, mais bien comme des points d'appui de reconstruction... De même, l'obsession de la dématérialisation administrative doit s'effacer devant la nécessité de la relation humaine !

Groupe « Gauche Républicaine et Citoyenne » : Jean BARTHOLIN, Violette AUBERGER, Pascale VIALLE-DUTEL

 


 

GROUPE LOIRE SOLIDAIRE

POUR UNE ÉCOLE VRAIMENT INCLUSIVE !

 

Pour accompagner les élèves en situation de handicap, l'Éducation nationale met en place des personnels assurant des missions d'aide aux enfants. Les AVS et, depuis 2014, les AESH (Accompagnant des Élèves en Situation de Handicap) assurent les conditions de sécurité et de confort, d'aide aux apprentissages et aux interactions avec l'environnement de l'enfant. La Maison Loire Autonomie (ex-MDPH) notifie l'attribution des AESH.

La circulaire gouvernementale du 5 juin 2019 ambitionne de fonder une véritable école inclusive : démarches simplifiées pour les familles, gestion pérenne et valorisante des accompagnants des élèves par la consolidation de leur place dans la communauté éducative et l'amélioration de leur gestion administrative, etc.

Aujourd'hui, la situation des AVS/AESH connaît de nombreux et dramatiques dysfonctionnements. Leur situation administrative accentue leur précarité et le sentiment de n'être ni reconnus, ni considérés par l'Institution scolaire : certains AESH, en attente d'un renouvellement de contrat, se trouvent dans la plus grande incertitude. L'Éducation nationale annonce la suspension de certains renouvellements, les crédits étant déjà consommés ! Pour d'autres, le salaire n'a pas été versé, versé avec du retard ou partiellement. Les contrats proposés, synonymes de précarité, se conjuguent parfois avec une organisation expérimentale en Pôles Inclusifs d'Accompagnement Localisés (PIAL), qui aggrave les conditions de travail des AESH et de prise en charge des élèves : les AESH doivent assurer la gestion de 4 à 5 enfants, parfois plus en ULIS ! Un sentiment d'inefficacité et de déshumanisation est ressenti par ces hommes et ces femmes engagés dans leurs missions.

La communication gouvernementale annonçait une rentrée sous le signe de « l'école de la confiance » assurant l'inclusion, en répondant aux inquiétudes des parents et permettant la reconnaissance du travail des accompagnants. L'été dernier, nous avions déjà dénoncé la diminution du nombre d'accompagnants dans notre département. La situation actuelle révèle le manque total de considération de celles et ceux qui, chaque jour, accompagnent nos enfants pour les aider à apprendre et à s'épanouir. Le Gouvernement doit trouver des solutions pour répondre à la grande précarité des AESH comme aux inquiétudes grandissantes des familles.

C'est le sens de la motion, adressée au Ministre de l'Éducation nationale, que nous avons proposée au vote de l'Assemblée départementale le 29 novembre, et qui a été adoptée à l'unanimité du Conseil départemental.

Le Président, Pierrick COURBON, et ses collègues Arlette BERNARD, Nathalie DESA-FERRIOL, Brigitte DUMOULIN, Régis JUANICO, Jean-Jacques LADET, Eric MICHAUD, Marie-Michelle VIALLETON.

Contact : Groupe « Loire Solidaire » – 04 77 59 32 03

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