[PORTRAIT D'AGENT] "Gardien" du patrimoine bâti

Au sein du service Gestion technique des bâtiments, Christophe Chaize chapeaute des travaux du quotidien et des interventions programmées. Un métier qui allie technique et administratif au plus près des usagers.

Une fuite d’eau dans un collège de son secteur d’intervention ou encore une panne d’électricité à la médiathèque de Montbrison ? Voici, entre autres, les missions de maintenance pour lesquelles Christophe Chaize et son équipe mandatent des entreprises afin de réaliser des travaux pour les bâtiments départementaux : « Notre force est d’être situé à proximité des sites à traiter et de nouer, au fil du temps, un lien fort avec les usagers. Au bout de quelques années, on connaît parfaitement son territoire et ses bâtiments ». Ce métier, à la fois de terrain et de bureau, plaît à Christophe, pour ces différentes raisons, et bien d’autres encore : « Il faut être réactif et se tenir informé des dernières évolutions techniques au niveau des bâtiments, notamment en termes de performance énergétique. » De l’édition d’un bon de commande, au contact de l’entreprise, en passant par le contrôle des travaux et la validation du paiement, l’activité demande de la polyvalence.

 

Au plus près des usagers pour mieux cerner leurs besoins

 

Un maître-mot : s'adapter

Dépendant de la Direction des bâtiments et des moyens généraux du Département, Christophe est associé à un secteur géographique défini, à s’avoir l’arrondissement de Montbrison. Ainsi, il se charge de nombreux bâtiments départe-mentaux comme une dizaine de collèges, les centres d’exploitations routiers, le service des Routes, le pôle Vie sociale ou encore l’antenne du siège du Département à Montbrison.

Plus spécifiques et demandant un traitement particulier : deux sites historiques que sont le Prieuré de Pommiers-en-Forez et le Château de la Bâtie d’Urfé à Saint-Étienne-le-Molard. Outre des travaux du quotidien comme une peinture abîmée, une porte qui ne ferme plus ou une vitre cassée, des programmes de travaux sont menés, par exemple, sur les collèges, afin de participer à leur rénovation, leur pérennité ou leur mise en accessibilité. « Nous nous déplaçons sur site lorsque les entreprises viennent réaliser les travaux. Nous sommes équipés de matériels portables et connectés afin d’avoir accès à toute l’information en temps réel, nécessaire à la bonne marche du chantier. »

 

La gestion technique des bâtiments, ce sont :

De 150 à 200 petites et moyennes interventions par anJusqu’à 500 000 à 600 000 € de budget pour certains travaux

Printer-friendly version - New tab Envoyer à un ami Haut de page :