LOIRE ALTITUDE
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Dans les offices de tourisme de la Loire :
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Époustouflant plateau de la danse
Il faut marcher pour jouir de l’exceptionnel panorama sur la Loire. Gagner les hauteurs de Saint-Victor et pénétrer le royaume des fées.
Publié le 4 juin 2026
Trois beaux arbres gardent le saint des saints. On pourrait s’attarder sous leur feuillage mais le belvédère est là qui nous appelle. Ouvert sur la nature et ses merveilles. La Loire paresse en contrebas. Fier reptile exposé au soleil.
Les eaux émeraudes baignent chacun des hauts lieux du secteur : presqu’île du Châtelet, port de plaisance, château de Grangent… La vue porte sur 20 kilomètres au moins. On peine à détourner le regard. Il faut pourtant s’y résoudre, laisser la place, car il y a foule dans l’antichambre.
Le plateau de la Danse est un lieu visité. Aucune sente fléchée pour guider les curieux cela dit, car dans le passé, personne ne venait ici plein d’envie. La légende raconte que de petits êtres espiègles y traînaient la nuit les jeunes filles trop extraverties. Obligation leur était faite de danser jusqu’à l’aube. D’épuisement, elles s’écroulaient ; on retrouvait leur corps sans vie de bon matin dans une clairière.
Une petite musique continue d’habiter le plateau : essentiellement faite d’éclats de voix, de rumeurs civilisationnelles et de chants d’oiseaux. Quantités de lézards se chauffent sur les pierres. La forêt bruisse de leurs cavalcades. On en tressaillerait presque. De frayeur, d’éblouissement ou d’émotion, c’est à voir.
S'y rendre
Le site est accessible en 15 minutes par le hameau de Quéret et ses prairies agricoles. Aucun effort à fournir de ce côté-ci (le chemin suit la courbe de niveau). Beaucoup plus sportive est l’ascension depuis le parking des Révotes. Belles côtes raides en sous-bois (217 m D+). Mais le débouché en partie sommitale n’en est que plus appréciable.









