REGISTRES PAROISSIAUX ET D'ETAT CIVIL

 

(sous-série 3E)

 
 

Les registres paroissiaux, où le curé de chaque paroisse devait noter, au fur et à mesure, les baptêmes, les mariages et les sépultures, ont été officiellement institués par les ordonnances de Villers-Cotterêts en 1539 et de Blois en 1579. Mais on en trouve déjà avant - le plus ancien registre complet de France (1469, paroisse de Montarcher) est d'ailleurs conservé aux Archives départementales de la Loire - et ils ne se généralisent que bien plus tard, dans la seconde moitié du XVIIe siècle.

A partir de 1792, les registres paroissiaux, sans disparaître, ne servent plus qu'aux besoins religieux, remplacés, dans leurs fonctions civiles, par les registres d'état civil, bientôt tenus par les maires.

 

Les registres paroissiaux et d'état civil conservés aux Archives départementales sont les exemplaires remis par le curé au bailliage puis par le maire au tribunal.

 

Le premier exemplaire est resté conservé dans la commune d'origine, sauf si celle-ci a décidé d'en confier la garde aux Archives départementales.

 

Les registres d'état civil ne sont librement consultables qu'à l'expiration d'un délai de 100 ans (article 7 de la loi n° 79-18 du 3 janvier 1979).

 

Une grande partie des registres paroissiaux est microfilmée et n'est accessible que sous cette forme. Le répertoire des microfilms des registres paroissiaux est consultable sur ce site.

 

Les registres paroissiaux non microfilmés ainsi que les registres d'état-civil sont consultables en originaux.

 

Ils figurent dans un répertoire numérique imprimé, paru en 1995.