[INFOGRAPHIE] Un fardeau quotidien
Les situations d'aidance ne sont pas toujours bien vécues. Usés par des tâches chronophages, certains proches s'essouflent.
Publié le 29 septembre 2025
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20% des sondés estiment que l'aidance a des effets négatifs sur leur moral. 21% d'entre d'eux déclarent que la situation affecte leur sommeil et 36 % leur santé. Pourquoi ?
Absence de tranquillité mentale
Aux angoisses du présent se mêlent les craintes de l’avenir : quelle évolution de la maladie à prévoir ? Et s’il m’arrivait quelque chose ?
- Nécessité de maintenir une présence réconfortante : l'écoute et le soutien moral à l’aidé comptent pour 58 % dans l’implication des aidants qui organisent visites ou surveillance à distance grâce aux appels téléphoniques (46 %).
- L'adaptation à la maladie est un défi permanent : il faut communiquer avec les différents prestataires, gérer les situations d'urgence médicale et les incompréhensions parfois.
Des dizaines de tâches à effectuer au quotidien
59 % des aides sont à rattacher aux activités domestiques : préparation des repas, ménage, courses, linge... Mais aussi :
- Aide à la toilette, à l’habillement
- Aide aux déplacements extérieurs
- Gestion des RDV médicaux
- Administration des traitements
- Gestion de l’administratif (finances, formulaires, assurances, prestations sociales…)
L’aide financière vient loin derrière (19 %).
Un maelström d'émotions, souvent négatives
Colère, culpabilité, angoisse, renoncement, tristesse...
Source : Baromètre des aidants 2024.










